| Joël Andrianomearisoa présente « Tady Mitady Tadidy » à la 18ᵉ Biennale d’art contemporain de Lyon. |
À la 18e Biennale d’art contemporain de Lyon, ouverte depuis vendredi dernier, Joël Andrianomearisoa figure parmi les artistes invités. Il y présente « Tady Mitady Tadidy », une installation monumentale composée de 44 kilomètres de cordes collectées aux quatre coins du monde, notamment à Antananarivo.
À travers cette œuvre, l’artiste explore la mémoire, le rêve et les émotions, tout en questionnant la possibilité de construire et de raconter une histoire commune au-delà des mots. La matière devient ainsi un support de souvenirs et d’expériences, donnant une dimension universelle à son travail.
Pour Joël Andrianomearisoa, cette démarche traduit une volonté de faire dialoguer les expériences individuelles et collectives: « La mémoire peut aussi se raconter autrement, sans forcément passer par les mots. »
Placée sous le commissariat de Catherine Nichols, l’édition 2026, intitulée « Passer d’un rêve à l’autre », s’intéresse aux différentes manières de percevoir, d’imaginer et de représenter le monde.




